Jean Absil
Bon Secours, 1893
Uccle, 1974

Compositeur. Figure dominante de la musique belge contemporaine.
Parallèlement à ses activités pédagogiques, en tant que professeur au Conservatoire royal de Bruxelles, il fonde, en 1935, le groupe La Sirène, mouvement qui révèle au public les jeunes compositeurs de l’époque.
L’œuvre du compositeur est abondante (plus de cent soixante numéros d’opus) et touche à tous les domaines. L'étude des musiques populaires (floklores) et des courants esthétiques contenmporains ont trouvé d'étonnantes application dans ses œuvres. Parmi ses oeuvres, citons : La Mort de Tintagiles (poème symphonique 1923-1926).

 

Arthur Grumiaux
Villers-Perwin, 1921
Bruxelles, 1986

Violoniste, "élève" d'Enesco, fondateur de l'école roumaine (Enesco a été aussi le professeur de Yehudi Menuhin) (1).

 

 

Eugène Ysaye
Liège, 1858
Bruxelles, 1931

Violoniste, compositeur et chef d’orchestre belge. Eugène Ysaye a joué un rôle essentiel au sein de l’école franco-belge de violon en assurant la transition du romantisme vers le XXe siècle. Il a su faire évoluer la technique vers une virtuosité moins directe que celle de ses prédécesseurs en imposant une lecture des textes qui rompait avec les excès du romantisme. Il a formé d’innombrables élèves et de grands violonistes ; Jacques Thibaud, Fritz Kreisler ou Nathan Milstein ne peuvent renier son influence, sans pourtant avoir été véritablement ses élèves (1).

Ysaye fut un grand interprète et créa la sonate de Frank, le Poème de Chausson, le quatuor de Debussy (2)

 

 

 

Jules Bastin
Stavelot, 1933
Stavelot, 1996

Chanteur lyrique.

 

 

 

Pierre Bartholomée
Bruxelles, 1937
Compositeur

Chef d'orchestre.

 

 

Joseph Jongen
Liège, 1873
Sart-lez-Spa, 1953

Compositeur et organiste belge. Son œuvre s'apparente à l'école française de Debussy et aborde tous les genres (2).

 

 

Henri Pousseur
Malmédy, 1929

Compositeur et brillant représentant de la musique belge contemporaine. L’aventure musicale dans laquelle il s’engage est une aventure intellectuelle qui dépasse le simple domaine de la prospection du son et rejoint par ses préoccupations celle où peuvent être engagés d’autres esprits en d’autres domaines (esthétique, language,...).
Parmi les recherches qu'il a menées, citons : la création d'une forme musicale mobile (oeuvres dont le déroulement propose plusieurs choix possibles); composition d’œuvres instrumentales; recherches sur les formes de la pratique musicale (sociologie, pédagogie); etc
(1).

 

 


(1) extrait de Encyclopédie Universalis, 1995

(2) extrait de Le Petit Larousse , 1999